“Une superbe comédienne, toute en énergie et en sensibilité”
— Opéra Online
Avec ses couleurs plus corsées de mezzo,Marie Lenormand,
comédienne d’ailleurs exceptionnelle,impose une Margot pleine d’autorité. »
— ConcertClassic
“Marie Lenormand joue ainsi aussi bien qu’elle chante,
et ne déparerait pas la Comédie Française.”
— Alain Zürcher, chanteur.net
“Marie Lenormand’s Despina dominated the stage with every utterance
and glance of those soulful, saucer-shaped eyes.”
— Marion Lignana Rosenberg, The Classical Review.
“None of this mattered when (Marie) Lenormand was on stage.
She maintained an exact balance between the role’s elements of irony and sentiment.
Even in Périchole’s staggering-drunk number,“Ah! quel dîner,” she was the soul of elegance.

Lenormand is a Despina, a Mignon and Cendrillon Prince, but here the deft offhandedness
of her singing, firmly rooted in the spoken word, made her seem less like an opera singer
than a creature of the boulevards. When she sang the score’s most celebrated number,
“Tu n’es pas beau,” one could almost think that Offenbach had composed it for her and her alone.”
— Opera News
“ Marie Lenormand accomplit un mémorable numéro de comédie en Jacinthe, femme de ménage artificiellement grossie, sans sacrifier la prestation vocale, d’excellent niveau. “
— http://www.concertonet.com/scripts/review.php?ID_review=12943
“ Marie Lenormand enfile parfaitement la peau (et le corps) de Jacinthe, avec une extraordinaire aptitude au jeu comique auquel s’adapte merveilleusement sa voix.”
— http://toutelaculture.com/spectacles/opera/domino-noir-opera-romantico-vaudevillesque-servi-belle-legion-de-chanteurs-comediens/
“ Epoustouflant numéro scénique de Marie Lenormand en Jacinthe.”
— https://www.opera-online.com/fr/columns/alainduault/supplement-au-voyage-du-domino-noir-a-travers-leurope
“ Marie Lenormand incarne La Mère et L’Autre mère, figures de pouvoir dans chacun des deux mondes. La mezzo-soprano élabore deux facettes de son personnage avec une grande habileté, entre une mère aimante et le personnage démoniaque que constitue son versant négatif, dont la fausse dévotion laisse paraître de sombres intentions. La voix traverse la fosse avec aisance, qu’elle soit douce ou au contraire gorgée de fureur (notamment lorsqu’elle fait disparaître son mari comme par magie), alternance d’ombre et de lumière dont elle distille les effets. “
— https://www.olyrix.com/articles/production/2510/coraline-mark-anthony-turnage-famille-opera-lille-10-novembre-2018-critique-chronique-compte-rendu-article-beek-collins-cohen-cadle-dalton-haskins-clement-chesneau-valiquette-lenormand-martin-ghazarossian-degor-galois-sicard-orchestre-picardie
“ L’auditeur est également conquis par la tendresse de la mezzo-soprano Marie Lenormand. Sa douce et claire voix incarnent parfaitement Marie, une mère attendrie, épuisée et reconnaissante. Sans exagération, elle communique son expressivité par son chant et son visage. “
— https://www.olyrix.com/articles/production/2305/berlioz-lenfance-du-christ-25-aout-2018-chateau-louis-xi-cour-festival-la-cote-saint-andre-orchestre-chambre-nouvelle-aquitaine-choeur-paris-heisser-direction-lenormand-huchet-pineau-lopez-alvaro-gutton-mezzo-soprano-tenor-baryton-basse-critique-chronique