Marie Lenormand

L'Enfant, Köln Oper, 2016

L'Enfant, Köln Oper, 2016

NEWS

 

14 et 15 Janvier 2017:  Création à Malte d'une nouvelle parodie baroque, Atys en folie, d'après Atys de Lully,

une coproduction Centre de Musique Baroque de Versailles/ Les Lunaisiens/ Festival International Baroque de Valletta, écrit et mis en scène par Jean-Philippe Desrousseaux et Arnaud Marzorati.

http://vallettabaroquefestival.com.mt/index.php?option=com_content&view=article&id=83:centre-de-musique-baroque-de-versailles&catid=38:performers2015&Itemid=67

 

Grammy Award Best Opera Recording 2015: l’enregistrement de L’Enfant et les Sortilèges dirigé par Seiji Ozawa pour DECCA, dans lequel Marie chante les rôles de l’Ecureuil et de la Chatte Blanche, a gagné le Grammy Award du meilleur enregistrement d’opéra lors des 50emes Grammy Awards en février 2016.

New CD OutLe Pré aux Clercs de Louis-Ferdinand Hérold, avec Marie-Eve Munger, Michael Spyres, Eric Huchet, Jeanne Crousaud et Christian Helmer, Paul McCreesh, Coro e Orquestra Gulbekian, et La Fondation Palazzetto Bru Zane, 

https://itunes.apple.com/fr/album/herold-le-pre-aux-clercs/id1164232339

Et aussi Cinq-Mars de Gounod, avec Ulf Schirmer, Chor des Bayerischen Rundfunks, Münchner Rundfunkorchester & La Fondation Palazzetto Bru Zane, est sorti le 20 mai 2016:

https://itunes.apple.com/fr/album/gounod-cinq-mars/id1114198055

 

Portrait Marie Lenormand_ext_140-1.jpg
“Une superbe comédienne, toute en énergie et en sensibilité”
— Opéra Online
Avec ses couleurs plus corsées de mezzo,Marie Lenormand,
comédienne d’ailleurs exceptionnelle,impose une Margot pleine d’autorité. »
— ConcertClassic
“Marie Lenormand joue ainsi aussi bien qu’elle chante,
et ne déparerait pas la Comédie Française.”
— Alain Zürcher, chanteur.net
“Marie Lenormand’s Despina dominated the stage with every utterance
and glance of those soulful, saucer-shaped eyes.”
— Marion Lignana Rosenberg, The Classical Review.
“None of this mattered when (Marie) Lenormand was on stage.
She maintained an exact balance between the role’s elements of irony and sentiment.
Even in Périchole’s staggering-drunk number,“Ah! quel dîner,” she was the soul of elegance.

Lenormand is a Despina, a Mignon and Cendrillon Prince, but here the deft offhandedness
of her singing, firmly rooted in the spoken word, made her seem less like an opera singer
than a creature of the boulevards. When she sang the score’s most celebrated number,
“Tu n’es pas beau,” one could almost think that Offenbach had composed it for her and her alone.”
— Opera News